1 Calisson

Auteurs : Thierry Desouche et Grégoire Aubert
Mise en scène : David Teysseyre
Interprètes
Hélène Péquin
Yves Sauton
Grégoire Aubert
Création lumière : Léonard Cavadini
Robe : Laura Sauton
Scénographie : David Teysseyre
Création musicale : David Richard
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14h55 à L'Optimist
Une femme se déhanche outrageusement devant un homme qui semble être arrivé jusqu'à elle par ascenseur. Il est avocat et on comprend immédiatement, à l'attitude de la dame, qu'elle n'est point une nymphomane déjantée mais bien une figure de la mort.
L'avocat est présenté comme un ténor du barreau, vaniteux et grand orateur, mais immédiatement, devant la femme, il fait de gros yeux, des mimiques exagérées, surjoue et n'affiche absolument pas l'attitude ni la prestance d'un avocat réputé ! Face à lui, la comédienne Hélène Péquin s'en sort plutôt bien, ce qui accentue encore la pauvreté de jeu de son partenaire.
C'est alors que Dieu apparaît (lointainement inspiré par celui du film Matrix). Commence une pièce bavarde et parfois décousue. Sous prétexte d'aborder la condition humaine, la religion et la mort, les dialogues accumulent lapalissades et métaphysique de comptoir. Face à son créateur, l'avocat ne fait guère preuve de brio. S'il avait eu un peu de verve et de vrais arguments, la joute aurait pu être intéressante. Hélas, les auteurs n'ont sans doute pas assez fréquenté les prétoires...