top of page

1 Calisson

Derniers jugements au théâtre de l'Optimist, Avignon
Derniers jugements : Hélène Péquin tire son épingle de cette mauvaise pièce

Auteurs : Thierry Desouche et Grégoire Aubert

 

Mise en scène : David Teysseyre

  

Interprètes

Hélène Péquin

Yves Sauton
Grégoire Aubert

Création lumière : Léonard Cavadini

Robe : Laura Sauton

Scénographie : David Teysseyre

Création musicale : David Richard

DERNIERS JUGEMENTS

Une femme se déhanche outrageusement devant un homme qui semble être arrivé jusqu'à elle par ascenseur. Il est avocat et on comprend immédiatement, à l'attitude de la dame, qu'elle n'est point une nymphomane déjantée mais bien une figure de la mort. 
 

L'avocat est présenté comme un ténor du barreau, vaniteux et grand orateur, mais immédiatement, devant la femme, il fait de gros yeux, des mimiques exagérées, surjoue et n'affiche absolument pas l'attitude ni la prestance d'un avocat réputé ! Face à lui, la comédienne Hélène Péquin s'en sort plutôt bien, ce qui accentue encore la pauvreté de jeu de son partenaire. 

C'est alors que Dieu apparaît (lointainement inspiré par celui du film Matrix). Commence une pièce bavarde et parfois décousue. Sous prétexte d'aborder la condition humaine, la religion et la mort, les dialogues accumulent lapalissades et métaphysique de comptoir. Face à son créateur, l'avocat ne fait guère preuve de brio. S'il avait eu un peu de verve et de vrais arguments, la joute aurait pu être intéressante. Hélas, les auteurs n'ont sans doute pas assez fréquenté les prétoires...

bottom of page